TransAlpes

Sommaire de la page :

  1. Les infos clés de la TransAlpes
  2. La TransAlpes, c’est quoi ? 
  3. La TransAlpes comme première itinérance au long cours
  4. Carnet de route : la TransAlpes jour par jour

Les infos clés de la TransAlpes

La TransAlpes, c’est quoi ? 

La TransAlpes (ou Trans’Alpes) est un itinéraire de randonnée du lac Léman à Menton. L’idée est la même que celle derrière le GR5 : traverser les Alpes françaises. Mais il s’agit d’une aventure plus sauvage, moins fréquentée, qui serpente entre la France et l’Italie en suivant les points les plus hauts plutôt que de redescendre régulièrement en vallée. Les chemins sont souvent non balisés, il faut faire preuve d’un bon sens de l’orientation et plusieurs passages réputés “difficiles” figurent sur l’itinéraire. 

Le chemin a été pensé par Jérôme Bonneaux, qui est l’auteur du seul guide (à ma connaissance) qui a été publié sur la TransAlpes : Trans’Alpes, le guide de randonnée | Editions du Mont Rouch

Je n’ai personnellement pas enregistré de traces pendant notre itinérance donc je n’ai pas nos chiffres précis, mais la traversée représente environ 600 km et autour de 44 000 mètres de dénivelé positif d’après le topo de Bonneaux. En tout, plus d’une dizaine de massifs sont traversés : le Chablais, le Haut Giffre, les Aiguilles Rouges, le Mont Blanc, la Haute Tarentaise, la Vanoise, le Val Troncea, le Queyras, l’Ubaye, le Mercantour Nord, l’Argentera, le Gélas et enfin le Mercantour Sud. 

La TransAlpes comme première itinérance au long cours

Nous avons parcouru la TransAlpes à deux, en deux fois deux semaines sur les mois d’août 2024 et 2025. Afin de faire rentrer l’itinéraire dans nos agendas et de pouvoir prendre le temps d’aller à notre rythme, nous avons décidé de commencer la traversée à Sixt-Fer-à-Cheval et pas au niveau du lac Léman. Cette option nous a fait louper les 70 premiers kilomètres ainsi qu’environ 5500 mètres de dénivelé positif (et 5000 négatif), et probablement de très beaux passages. Tant pis, on y retournera ! 

Nous nous sommes lancés dans cette aventure de manière assez incertaine, sans s’être extrêmement bien préparés. Nous avions de relativement bonnes conditions physiques et avions déjà une petite expérience de l’itinérance, mais sur des périodes plutôt courtes. J’avais déjà parcouru le GR56 seule sur 6 jours, mais rien de plus long. La difficulté de la TransAlpes nous semblait par ailleurs assez abstraite, n’ayant pas suffisamment l’habitude des passages dits “difficiles”. Mais nous grimpions tous les deux régulièrement en extérieur, donc étions assez habitués à crapahuter, avions un bon équilibre et pas trop peur des hauteurs. Cela dit, nous avions bien en tête la possibilité, en cas de difficulté, d’abandonner TransAlpes et de récupérer à la place le GR5. Finalement, nous avons réussi à suivre l’itinéraire de Sixt-Fer-à-Cheval à Menton sans encombre ! 

Niveau préparation, nous y sommes allés sans le guide de Jérôme Bonneaux. On s’est quasiment uniquement appuyé sur 4 ressources : 

Carnet de route : la TransAlpes jour par jour

Août 2024, de Sixt-Fer-à-Cheval au Mont Cenis

Jour 1 : Du Cirque de Sixt-Fer-à-Cheval au refuge du Grenairon

Jour 2 : Des frêtes du Grenier à Vallorcine

Jour 3 : De Vallorcine à la cabane des Grands Dessus

Jour 4 : De la cabane des Grands Dessus au col de la Breya

Jour 5 : Du col de la Breya à la Fouly

Jour 6 : De la Fouly au bivacco Fiorio

Jour 7 : Du bivacco Fiorio à la comba di Arminaz

Jour 8 : De la combe d’Arminaz au Lac d’Arpy

Jour 9 : Du lac d’Arpy au refuge Albert Deffeyes

Jour 10 : Du refuge Albert Deffeyes au refuge de l’Archeboc

Jour 11 : Journée pluvieuse, journée repos ! 

Jour 12 : De Tignes au refuge de la Femma

Jour 13 : Du refuge de la Femma au refuge du Cuchet

Jour 14 : Du refuge du Cuchet au Pas de la Beccia

Août 2025, d’Abriès à Menton

A venir, rédaction en cours …